DES PROMETEUS D'BONS DJOUS
30/04/2010 11:51 par wallonie
Avant d'aller plus loin, permettez-moi de citer Pierre Dac qui savait dire de façon drôle des vérités profondes : "En politique, parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs de tous ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l'ouvrir". On pourrait presque croire que cela a été écrit tout spécialement pour tous nos politiciens belgicains...
Nous venons de subir une semaine de grand cirque : du Barnum et Bouglione réunis, à ceci près que les gens du vrai cirque sont sympathiques alors que nos histrions, augustes, acrobates, contorsionnistes...politicards sont super-nuls.
Ils ont finalement décidé de remettre à plus tard le moment de décider en organisant de nouvelles élections sous le fallacieux prétexte que c'était la seule façon pour eux de se sortir du guépier où ils se sont fourrés depuis belle lurette , de mauvaises langues disant même que c'est surtout pour sauver leur place et tous les avantages y attachés.
Nos grands "dirigeant(e)s" vont même jusqu'à faire semblant de regretter qu'ils n'aient pu résoudre certains problèmes (crise, chômage, coût de la vie....) . Ce ne serait pas qu'ils n'aient pas voulu le faire mais de vilains gosses (Bart et Olivier par exemple) leur auraient mis de bâtons dans les roues.
Ce qui est le plus navrant, c'est que ces mêmes gérants du régime savent très bien qu'au lendemain du prochain scrutin électoral, ils devront faire face aux mêmes affreux jojos sans doute rejoints par d'autres "teigneux".
Un tel programme, dans n'importe quel cirque, serait boycotté et le grand chapiteau vite replié...Alors, nous, spectateurs du navet politique passé, actuel et futur qu'on nous a imposé, qu'on nous impose et qu'on voudrait nous imposer devrions-nous rester passifs au lieu de réclamer qu'on nous rembourse ?
Je n'aime pas, absolument pas, que l'on m'impose un spectacle : je veux décider tout seul. C'est pour ça que j'en ai marre des programmes belgicains, j'ai envie, fortement envie, d'en voir des wallons !
Il est temps de cesser de vivre dans la nostalgie du passé d'autant plus que la Belgique n'est qu'un Etat créé de toutes pièces par les grandes puissances du XIXe siècle pour garantir leurs seuls intérêts.
Wallons et Flamands avons enfin l'occasion de prendre notre sort entre nos mains, alors n'hésitons pas....Fonçons vers une avenir nouveau et prospère .
VIVE LA WALLONIE LIBRE !
Les jours se suivent...et qu'on le veuille ou non, ils se ressemblent . La semaine passée, le spécialiste des démissions, Yke Leterme, jetait une fois encore le gant...Le roi Bébert, prudent, ne le relevait pas immédiatement et confiait à l'éternel aspirant au poste de de premier ministre fédéral, Didier Reynders, la mission de réparer les dégats. Et notre Didier, émoustillé de voir enfin son rêve comblé (et en même temps doublé par la présidence européenne) d'obéir.
Or que voyons-nous ? L'open-VLD recule son ultimatum et veut bien discuter MAIS uniquement sur base du projet "Dehaene" qui est particulièrement favorable ax intérêts flamands. Et que font les dirigeants des partis francophones ? Rien si ce n'est de se déculotter uen fois de plus.
En effet, si les négociations reprennent, elles ne pourront se terminer que sur la scission de BHV sans le moindre élargissement de Bruxelles ! Au plus, les francophones de la périphérie feront l'objet de quelques promesses qui, bien entendu, ne seront jamais tenues .
Ce qui me dérange encore plus, c'est que la Wallonie qui, soulignons une fois de plus, n'est pas directement concernée par le problème de BHV, va payer également pour les pots cassés .
Alors, montrons notre mécontentement et attaquons la Flandre là où cela lui fera le plus mal (ne disent-tils pas qu'on leur coûte cher ), c'est-à-dire à son portefeuille. Commençons donc à boycotter tout ce qui vient de Flandre. N'achetez plus un seul produit "made in vlaanderen", vérifiez à chaque fois l'origine de ce que vous désirez acquérir. Donnez la priorité aux produits wallons. N'allez plus vous balader à la côte flamande...Pensez à aller visiter la Côte d'Opale, chez nos voisins français : c'est aussi agréable (si pas plus beau), on vous recevra dans votre langue, on ne vous agressera pas parce que vous ne parlez pas flamand...et plus (ce qui ne gâte rien) on y mange très bien et meilleur marché !
Alors, passons à l'action et
BOYCOTTONS LA FLANDRE !
La semaine passée, c'est le volcan Eyafjallajökull en Islande, qui en se réveillant, a amené une sinistre nuage dans le ciel européen provoquant la paralysie du trafic aérien.
Hier, c'est le volcan Béachvédanlekull en Belgicanie qui fait tout particulèrment parler de lui, propulsant à son tour une sombre nuage qui empoisonne tout.
Si le volcan islandais a surpris tout le monde, l'éruption du volcan belgicain n'a surpris que ceux qui voulaient être surpris : depuis longtemps en effet, il donnait tous les signes d'une prochaine et violente éruption. Il n'y avait plus que quelques politicards à croire que tout allait bien se passer.
Cela n'a pas été le cas et hier, la catastrophe s'est produite ! Enfin, si l'on peut parler de catastrophe car maintenant les choses sont devenues beaucoup plus claires : la Belgicanie n'a plus longtemps à vivre. Même le journal le Soir (unitariste bon crin) écrit que "Une certaine idée de la Belgique est morte...Y a-t-il encore de sens à maintenir ce pays...où la majorité s'impose sans plus de frein ?".
Car on a pu le constater si le "mal" est venu de l'Open-VLD, celui ci a été vite soudainement rejoint par l'ensemble des partis flamands pour forcer la main au Parlement . Etrange aussi, cette participation peu improvisée d'une chorale du Vlaamse Belang....
Il semblerait qu'un nouveau délai (sursis) soit accordé au gouvernement Leterme, l'Open-VLD lui accordant une semaine supplémentaire de répit. Semaine qui sera sans doute utilisée à mettre au point un nouveau tas de magouilles et de compromissions afin soit-disant d'empêcher la mort de la Belgicanie mais en fait pour permettre à certains de continuer à se remplir les poches.
Accepter cette façon de faire ne sera que reculer pour mieux sauter, alors plutôt, réclamons vite
L'INDEPENDANCE DE LA WALLONIE !
Je viens de me rendre compte que, lorsque je vous présente ma revue de presse, je ne fais que répercuter ce que disent ceux qu'on appelle (à tort ou à raison) des "voix autorisées ou bien informées". Et je me suis aperçu en épluchant la presse qu'il y avait bien des choses intéressantes que j'oubliais de lire : les commentaires des lecteurs.
Aussi, aujourd'hui, je vous propose quelques réflexions émanant de la "Belgique d'en-bas" sur les discussions autour de BHV.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que nos lecteurs n'ont guère confiance :
"Quand je lis ce que les Francophones obtiendront en échange de BHV, je me dis que c'est vraiment une escroquerie hors catégorie"
Un autre va plus loin dans le même sens :
"On va nous sortir l'arnaque du siècle que les politicards francophones vont essayer de justifier pendant des mois. Ils auront des sous et un montage complexe que la Flandre reniera dans trois ans"
Quelqu'un s'étonne :
"Discussions bilatérales ? Etrange . On m'avait laissé croire que le royaume de Belgique était composé de trois régions"
On ne peut guère dire que Jean-Luc Dehaene attire la sympathie :
"Faut s'attendre à quoi avec ce démineur ?"
Les partis francophones n'ont pas plus la cote :
"La discrétion prévaut, tant que le partis francophones ne se sont pas mis d'accord sur la vaseline"
Et pour terminer, voici la réflexion d'un lecteur certainement wallon :
"J'espère qu'ils ne vendront pas la Wallonie pour être en place lors de la présidence européenne belge"
Ces quelques citations nous prouvent à quel point la population est lucide et ne partage absolument pas l'optimisme plus ou moins béat de l'ensemble du monde politique belgicain. Va-t-on l'écouter et en tenir compte ?
J'en doute fort et vous ? Faites-moi donc connaître votre point de vue : vos commentaires sont les bienvenus !
Saperlipopette, la volcan communautaire belgicain vient de se réveiller violemment et un épais nuage de cendres se dirige tout droit au dessus de l'arrondissement de BHV .
On ne sait que trop bien toutes les secousses qui ont déjà touché cette région . Certains mêmes avaient confié à un certain Dehaene, sismatologue-démineur, la difficile mission de mettre fin à tous les dangers. Mais alors que l'on approche de la fin des travaux de Jean-Luc, des vents contraires viennent encore compliquer les choses et dirigent le dangereux nuage droit au dessus de la périphérie bruxelloise .
Que s'est-il donc passé pour qu'on en soit arrivé là ?
Il y eu, tout départ, une provocation de la part du NVA, suivi immédiatement par un anticyclone en provenance du FDF et la situation s'est rapidement détériorée. D'autres ont suggéré que la Région Bruxelloise invoque un conflit d'intérêts. On a même pensé à faire appel à Van Rompuy pour qu'il joue de son influence en Europe pour aider à rétablir la sécurité à BHV.
Des personnalités bruxelloises telles que Picqué (PS) et Cerexhe (cdH) ont cru bon de réclamer des sous pour Bruxelles, ce qui leur valu d'être accusés de "mercantilisme" par Maingain (FDF) . Et comme pour compléter ce qui précède , ne voila-t-il pas que l'Open-VLD menace de quitter le gouvernemnt fédéral si Dehaene ne fournit pas rapidement plus de clarté sur son plan de solution dans le dossier BHV....
Il faut donc bien constater que nous en sommes arrivés à un tel point de danger que certains milieux, que l'on dit parfois bien informés, pensent qu'il faudra que l'on en arrive à des élections anticipées....Non pas pour mettre fin à la situation mais tout au moins retarder encore l'inévitable .
Mais ça, c'est une autre histoire....!
Les jours s'envolent, les heures passent et bientôt le démineur Jean Luc Dehaene va devoir faire connaître sa "solution" au problème de l'arrondissement de BHV.
Le journal Le Soir, dans un article paru le 26/10/09 et intitulé "Le dossier BHV pour les nuls" , concluait par ceci : " BHV est (avec les facilités la dernière bataille du combat flamand pour un territoire unilingue et parfaitement unilingue. Mais une scission sans compensation est inimaginable. BHV est ( avec les facilités) l'un des derniers éléments "poreux" de la frontière linguistique sabs condition de l'arrondissement passerait du côté francophone comme la dernière étape avant l'éclatement du pays"
Voila qui résume bien la situation devant laquelle nous nous trouvons. Notre démineur se montre très discret (sans doute ses fonctions de président de Dexia aux plus que modestes émoulement de 88.000 €/an prennent-elles beaucoup de temps...). Il n'empêche cependant que des fuites ont certainement eu lieu puisqu'un certain nombre de réactions francophones ont déjà fait preuve de scepticisme.
C'est ainsi que les trois bourgmestres non-nommés ont fait savoir que " Dehaene aurait du nous consulter...".
Le cdH exprime ses doutes sur la validité de la solution en constatant que "Ce qui se trouve sur la table est franchement insuffisant...".
Le FDF, par la bouche d'Olivier Maingain, est encore plus ferme et menaçant : "C'est tellement faible que ce n'est même pas une base de discussion à nos yeux...".
Nous voyons donc que, dès à présent, de sombres nuées commencent à se pointer au dessus dela table des discussions....A se demander s'il y en aura seulement une . Ira-t-on vers un compromis ou plus justement une compromisssion ? Vous le saurez en suivant la suite du feuilleton BHV !
Questionné au sujet des ses propositions de solutions pour BHV; LL Dehaene (CD&V, ex-premier ministre, commissaire royal, démineur, administrateur de Dexia etc...) vient de rassurer le bon peuple belgicain en déclarant : "On s'en sortira encore un fois".
Voilà qui devrait rassurer....surtout après tout ce qui s'est passé ces derniers jours après les éructions du beau Bart . Mais pourquoi donc, tout le monde trouve-t-il la situation communautaire si grave et pourquoi les flamingants semblent-ils disposés à vouloir en découdre ?
On pourrait croire qu'ils sont surs de leur coup...Pourtant, il semblerait que ce soit le contraire et que nos courageux "leeuwen van Vlaanderen" aient la trouille. Pourquoi ? Ils ont sans doute dû lire la dernière étude de la "vlaamstalige" VUB sur la situation de la périphérie bruxelloise qui nous relate que " Une grande partie des habitants actuels de la périphérie habitaient autrefois Bruxelles...et cette arrivée massive s'est doublée d'un départ flamand vers la Flandre" . Ce qui amène la VUB à en tirer la conclusion que l"on assiste à "une déflamandisation significative de la périphérie" d'autant plus grave qu'elle s'accompagne aussi d'une diminution du nombre de Flamands à Bruxelles. Et cerise sur le gateau, une autre enquête prouve qye le nombre de naissances d'enfants francophones est très largement supérieur à celui des Flamands parmi la population de BHV.
On comprend donc mieux la rage des Bat & Cie qui en sont réduits à violer allègrements les règles les plus élémentaires de la démocraties doivent donc, pour maintenir le "heilige grond van moeder vlaanderen, à l'abri des pestillences francophones, utiliser tous les coups tordus possibles (wooncode, pressions de tous genres, refus de nomination des trois bourgmestres régulièrement élus....) Ils comptent également sur la veulerie et la couardise de leurs adversaire politiques francophones, plus habitués aux grandes déclarations verbales inoffensives qu'à la vraie défense de la liberté.
C'est ce qu'ont réalisé certains habitants de la périphérie qui ont introduits à la Commission Européenne "plaintes pour possibles infractions aux libertés fondamentales du Traité Européen, et en particulier sur l'acquisition de la propriété privée" . Et ce qui doit endore plus déplaire à nos flamins, c'est la réponse de ladite Commission, à savoir :"Nous prenons ces plaintes tout à fait sérieux, nous les évacuons pas".
Nos prétendus représentants vont-ils encore se laisser intimider par les rugissement d'un lion qui a peur de mourir un soir très proche ou vont-ils enfin se décider à se battre pour le peuple wallon ? On peut se le demander, mais qu'ils le sachent bien, ils devront nous rendre compte de leur choix s'il n'aboutit pas à l'indépendance nationae wallonne !
La Belgicanie est en train de se déglinguer de plus en plus .
"Wooncode"..."B.H.V"...."Pressions sur des promoteurs immobiliers pour éviter la venue de francophones en Vlaanderen"..., telle sont les dernières secousses qui ébranlent le royaume bananier où nous vivons. Et c'en est arrivé à un tel point que même les humoristes français en font leur chou gras !
Ce qui m'étonne le plus, c'est qu'il ait fallu tant de temps pour s'apercevoir de ce qui se passait. Ce n'est pas que certains, dont nous sommes, n'aient dénoncé la chose mais ce qui est surtout grave, c'est la complicité certaine d'une bonne partie du monde politique francophone, tous partis confondus, dans la colonisation de la Wallonie. Ces messieurs-dames, à force de se mettre à plat ventre devant les nationalistes flamands, ne sont arrivés qu'au quasi point de scission du pays...et ce, pour continuer à se partager une part du gateau.
Déjà en 1960, le 17 novembre exactement, à Charleroi, André Renard expliquait que "On nous a fait croire à la percée socialiste en Flandre. Il suffit de voir les chiffres. Pour moi le combat reste entier mais je choisi le meilleur terrain et les meilleures armes. Pour le moment, le meilleur terrain et les maeilleures armes sont en Wallonie, la meilleure route passe par la défense des intérêts wallons. Je suis en même tems socialiste et wallon et j'épouse les thèses wallonnes parce qu'ellezs sont socialistes'".
Renard avait compris que la base ouvrière de l'action est assurée à la logique régionale, qu'en Wallonie, le fondement est plus populaire qu'ouvrier et qu'il s'oppose, non pas à un adversaire de classe, mais à un adversaire étranger . Le fondateur du MPW savait très bien qu'il y a deux peuples en Belgique.
Le renardisme affirme la force de l'action de base et en même temps donne la priorité à une action politique dirigée vers la modernisation de l'Etat et du socialisme. Et je rappelle un texte marxiste que j'ai déjà cité et qui précise que "La nation est une communauté stable, historiquement constituée, de langue et de territoire, de vie "conomique et de formation psychique qui se traduit dans la communauté de culture...La solution démocratique conséquente est l'autodétermination jusqu'à la sécession si nécessaire ".
Qu'on cesse ne nous rabattre les oreilles quand on nous accuse de vouloir détruire notre pays, notre patrie. Et à ce sujet, il est bon de se remettre en mémoire ce qu'écrivait Karl Marx dans le Manifeste du Parti Communiste : "Les ouvriers n'ont pas de patrie. On ne pas peut pas leur oter ce qu'il sn'ont pas. Comme le prolétariat de chaque pays doit d'abord conquérir le pouvoir politique, s'ériger en classe dirigeante de façon à devenir lui-même la nation, il est encore par là nationl, quoique nullement au sens où l'entend la bourgeoisie".
Ce n'est donc pas un crime de lèse-belgicanie que de vouloir la création de la nation wallonne : c'est tout d'abord une "guerre de libération nationale" qui verra ensuite ensuite l'instauration de la République Démocatique Wallonne. Et il est plus que temps que nous agissions en conséquence !
Comme chaque annnée, les cloches sont de retour . Mas cette fois,c'est le ...glas qu'elles sonnent tout particulièrement sur l'arrondissement de B.H.V.
Pendant que Bart De Wever (NVA) et Olivier Maingain (FDF) sont au centre de l'arène, bien décidés à en découdre, le premier-ministre fédéral (CD&V), Yves Leterme, tout heureux d'être déjà resté en fonction plus de 100 jours, tente de rester calme.
Les partis belgicains se tâtent, sont divisés...mais du côté flamand, on montre clairement où vont les préférences. Le président de l'Open-VLD, Alexander Decroo, pronostique dès à présent que "s'il n'y a pas de solution après les vacances de Pâques, nous serons confrontés à un problème".
L'homme sur qui repose tous les espoirs des tenants de la Belgique de papa, Jean-Luc DeHaene (CS&V) va-t-il apporter la solution à la crise et sinon, gouvernement fédéral survivra-t-il ? Faut dire qu'il n'y a pas que le sort de BHV qui soit en jeu : les élections de 2011 approchent et tous nos politiciens tiennent absolument à se faire réélire et sedemandent sur quels pieds ils doivent danser...
Mais, on n'en est pas encore là : pour preuve, la plupart de nos ministres fédéraux se sont empressés de partir en vacances (on ne sait jamais, c'est peut-être la dernière fois qu'ils feront en tant que ministres) .